Kate
Mon corps se raidit, mes muscles se contractent, et je maudis le jour où Julie est devenue ma meilleure amie...
Kate: Qu'est-ce que tu fais là?
Ma voix froide est calculée pour ne pas lui montrer à quel point elle pourrait trembler.
A quel point, je pourrais m'enerver, à quel point, je pourrais en pleurer, à quel point je pourrais en crier, à quel point je pourrais... l'aimer?
Mais il ne prend même pas la peine de me répondre, car la réponse à ma question est évidente, et je pourrais même me demander comment avai-je pu lui poser, car ma question était aussi con qu'un boulon.
Il ne prit même pas la peine de me répondre, mais il s'avanca vers moi, tout doucement, juste pour que je puisse réagir si je voulais, si je voudrais pouvoir reculer, m'éloigner de lui, de son corps, de sa voix, de lui en général.
Mais je ne bougea pas.
Pourquoi le ferai-je?
Je n'avais pas peur de Bill.
Peut-être aurai-je pu avoir peur de ce qu'il pourrait me faire, mais cette idée ne me traversa même pas l'esprit.
Ce n'est que quand il ne fut qu'à quelques centimetres de moi, au moment où je pouvais parfaitement ressentir son souffle chaud sur mes cheveux, que je pouvais parfaitement sentir son shampoing à la vanille, au moment où je pouvais parfaitement apercevoir ses yeux marrons malgré la noirceur de la piece au même moment, ce n'est qu'à ce moment là que je me rendis compte à quel point il était proche de moi à ce moment précis.
Et je me detestai.
Je me detestai de ne pas pouvoir reculer, m'éloigner de lui, ouvrir cette porte pour pouvoir mieux la claquer ensuite, que je me détestai d'avoir rempli cette putain de fiche pour ce putain de concour, que je me detestai d'avoir un jour connu leurs chansons, que je me detestai d'avoir aimer ce jour-là, aussi. Que je me detestai pour avoir esseyer de les voir à tous leurs concerts. Que je me detestai pour tout, même plus.
Mais je me maudissais encore plus de ne pas pouvoir reculer à ce moment précis.
Car comment pouvoir reculer quand des yeux aussi beaux vous regarde, vous fixe, attende une réaction de votre part?
Comment pouvoir reculer en sentant son regard peser sur votre visage, le détailler, l'ennivrer de son parfum?
Reculer est humain, comme nous pouvons le remarquer.
Chacun d'entre nous peut le faire, où certains ne peuvent pas pour cause de paralysie, et j'en suis entierement désolée pour vous.
Reculer fait partie d'une action que le cerveau peut émettre, quand bien même vous le décidez, quand vous même le voulez...
Alors pourquoi ne le puis-je pas?
Je devrais, puisque je le veux, puisque mon cerveau marche parfaitement, puisque je ne suis pas atteinte de paralysie, puisque tout marche correctement.
Oui, mais je crois que quelque chose s'est bloqué dans mon esprit, quelque chose qui ne permet pas que je recule également mon visage quand le sien s'approche dangereusement du mien...
Au moment où ses levres touchent les miennes, mon cerveau carbura.
Et arrêta de fonctionner.
Des baisers, j'en ai eu, oui.
Des tendres, des doux, des formidables, des humides, des languissant, des passionants, de ceux que vous avez envie de crier de joie après avoir fini, ou de ceux que vous avez envie de crier, mais cette fois de colere, parce que celui en face de vous vous aura mordu la langue, sans ou peut-être en le fesant expres. Des incroyables, des où votre coeur bat la chamade dans votre poitrine en feu, des où vous n'arrivez plus à bouger après, des timides, des affreux, le premier... Mais il y aussi le dernier. Le dernier est compliqué. On ne sait jamais quel sera le dernier, car tout peut arriver après, ou tout, au contraire, ne peux pas arriver. Il y en a où vous tremblez de tout votre corps , des où vous vous demandez quand ça sera fini après, parce que ça commence sérieusement à vous faire chier qu'il esseye de rentrer sa putain de langue dans votre bouche. Il y en a où vous avez peur, parce que c'est la premiere fois que vous embrassez une personne. Mais il y a aussi des forcés, des angoissants, des larmoyants...
Il y a beaucoup de sortes de baisers.
Mais malheureusement pour moi, aucun ne peut définir le baiser que j'échangeai avec Bill ce jour là, ou peut-être cette nuit-là, car mon cerveau ayant arrêter de fonctionner, je ne pouvais vous définir si en ce moment même le soleil battait son plein très haut dans le ciel, où si la lune éclairait déjà les rues délabrées de Berlin.
Par contre, je pourrais te compter exactement le nombre de coups de crayons sur les paupieres fermées de Bill. Je pourrai te confier combien de cils avait l'oeil droit de Bill, et puis je pourrai te dire combien en a son oeil gauche.
Et puis, j'ai décidé de fermer les yeux, et de profiter du moment présent.
Et à ce moment, je n'aurai pas pu te dire combien avait Bill de meches de cheveux blanches.
A ce moment, une musique claire se mit à fonctionner dans ma tête.
Ihr ester Stich ins Glück Die Wunde bleibt fur Immer
n' Goldener Augenblick Und jedes mal wirds schlimmer
Schatten und Licht Nehmen ihr Sicht
Sie Kommt nicht mehr Zurück.
Sa premier piqûre de bonheur
Crée cette blessure qui blesse
Pour toujours.
Un moment magique
Qui à chaque fois empire
Ombre et Lumiere
Lui cachent la vue
Elle ne reviendra plus.
Ma drogue était tout autre.
Ma drogue ne se sniffait pas, ne s'achetait pas, ne s'échangait pas, ne se commercialisait pas, ne se prêttait pas, ne se donnait pas.
Ma drogue était tout autre chose.
Ma drogue, c'était Bill.
Et malheureusement, même avec la meilleure volonté du monde, de cette drogue là, on ne s'en débarasse pas.
Mais c'est trop tard.
Quand on y goûte, on ne s'en passe plus.
Et ça, je le savais aussi bien que personne d'autre sur cette putain de Terre.
Hum.
Je voudrais d'abord m'exuser envers Julie.
Je sais, t'es pas au courant de cette suiite.
Je suis vraiment , vraiment dizouley'.
J'espere juste que tu aimeras.
La pub, je l'ai pas faite, j'la ferrais demain, et puis ca montrera quel sont qui regarde tous les soirs avant de se coucher si on a bien mis la suite ou pas.
Pour tous les coms, je sais, c'est basique, mais merci.
Et après, on a reçu beaucoup de coms d'Ophélie.
Non, Ophélie, on ne s'en fout pas de ce que tu écris, non, on ne veut pas seulement des coms.
Non, on veut tout d'abord votre réaction.
Après les coms, on les aime comme tout le monde.
Ce chapitre est un peu spécial.
Voilà, j'écoutais On the Edge, et tout m'est venu d'un coup.
Je ne sais pas si vous allez aimer.
J'espere simplement que oui.
Ah oui.
Les coms...
Ben on vous dit pas xD
Oui.
Mettez-en juste autant que vous voulez, et on méttra la suite quand on sera heureuse de la proportion qu'ils auront atteints.
Alors, impressionez- nous ...
Ps: Hum. J'viens de remarquer que Julie avait déjà réagi apr rapport à Ophélie dans l'article précédent. Ben ca m'étonne même plus. On a toujours les mêmes réactions. C'est à s'demander si on ne partage pas qu'un seul cerveau... Ca expliquerait le manque de réaction à, chaque fois qu'on m'explique un truc xD
[ La pub est faite Miss Kaulitz.
Jtmmmm ]
Hey ma Miss Schrei, tkt pas je t'en veux pas pour avoir écrit le chapitre
toute seule comme une grande. Bah je vais quand même m'éxprimer à ce sujet,
ma billounette je trouve ton chapitre MAGNIFIQUE je te jure j'ai eu les larmes aux yeux,
je sais pas ce qui mais arrivée ^^.Il est vraiment bien écrit ,tu as eu une idée
juste au moment on tu écoutais " On the Edge " tu as bien fait de l'écrire car j'aime ...(et je suis pas seule à aimer )
Voila mon p'tit discour touche à ca fin.
Si tu as le temps apelle moi ce soir au sujet de tu sais quoi (enfin non tu dois pas savoir ^^)
c'est pour écrire la suite ^^.
[Je t'aime forteuh]